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Nous vous avons déjà longuement parlé de nos contacts avec l'université de Bordeaux 3, et par 2 fois des étudiants se sont essayés, par des mises en situations, à appliquer leurs cours auprès d'Hardi-France.

Cet été, l'échange a dépassé nos frontières pour aller sur le terrain d'Hardi-Mada. 6 jeunes du master 1 "conception et ingénierie de projet de développement" de Bordeaux 4 sont partis à Tana, mener des projets au sein d'Hardi-Mada.

vous trouverez ci-dessous 4 petits articles de ces étudiants qui résument leurs impressions dans la découverte du pays, du projet d'Hardi et de leurs actions sur place.

Au retour en France, ces étudiants ont rejoint leurs aînés et font découvrir Hardi France et Hardi-Mada au sein de l'université. le "groupe jeunes" d'Hardi France est en train de voir le jour. Hugo, de son coté, oeuvre à l'université d'Aix-Marseille, et nous sommes ravis que l'action d'Hardi Mada traverse les milieux universitaires ici. 

BORDEAUX-PERTUIS-TANANARIVE: les étudiants de la solidaritéBORDEAUX-PERTUIS-TANANARIVE: les étudiants de la solidarité

Camille :

Pour une première expérience à Madagascar plusieurs spécificités  du pays m’ont marqué, et ont fait de ce voyage une aventure plus que positive.

Le choc des cultures a été instantané mais enrichissant. Je retiendrai également la jovialité et le partage de la population malgré les maux qui les frappent.

Enfin on ne peut pas parler de Madagascar sans évoquer ces vastes paysages, époustouflants.

Au niveau professionnel, le directeur de l’ONG Hardi nous a soutenu et accompagné dans notre apprentissage professionnel. Il était question pour moi de réaliser un projet de sensibilisation à l’hygiène pour l’empowerment dans le quartier de Manarintsoa

 

Pierre :

Madagascar a été mon premier voyage en Afrique qui plus est sur un territoire insulaire. L’arrivée à Antananarivo est décapante, le dépaysement est total et la chaleur humaine est très palpable. Deux mois ont été insuffisants pour prétendre à une véritable intégration, pour autant cela suffit à donner envie de revenir. Le nombre de lieux, de choses, de personnes à voir est indénombrable et j’espère pouvoir y retourner vite.

Au niveau professionnel, ce stage a été le plus enrichissant de tous ce que j’ai eu la chance de faire. M. Rasolofo est une personne rare qui donne le goût du travail et de l’implication. Ma collaboration avec lui n’en est qu’à ses prémices.

 

Louis :

J’ai pour la première fois été déconnecté des bouquins et articles économiques pour me confronter à la réalité du terrain. D’un point de vue professionnel, c’est l’expérience la plus significative jusqu’à présent du fait de l’encadrement dont j’ai bénéficié et des tâches que j’ai eu à effectuer au sein de l’ONG. En effet, mon responsable de stage, lui-même professeur d’université, a su m’encadrer sur des outils techniques en adéquation avec ma formation universitaire ce qui fut un plus pour la suite de mon parcours. En outre, j’ai évolué dans un environnement social très propice au développement personnel et aussi culturel.

 

Maëla :

Les deux mois passés à Madagascar au côté des membres d’HARDI furent une expérience humaine forte et enrichissante. La culture malgache, à travers leur positivisme, relativisme et joie de vivre communicative notamment,  m’a beaucoup marquée. HARDI et ses membres ont été une source d’inspiration et m’ont appris le sens de l’engagement, la détermination et le courage nécessaires aux métiers de l’humanitaire.

L’agriculture familiale fut mon thème de travail et ma mission consistait en un suivi de projet implanté dans la région d’Itasy permettant de donner des opportunités durables d’amélioration des conditions de vie chez des familles d’agriculteurs vulnérables.

 

 

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